Plaidant pour une littérature de jeunesse qui s’épanouit à l’école, dès les premiers degrés de la scolarité, cette rubrique présente des comptes rendus d’expériences didactiques, des interviews d’enseignants, des considérations sur la formation du corps enseignant. Un espace pour puiser – peut-être – des idées pour ses élèves qu’on accompagne dans la « voielivres ».

Les 400 coups : qu’on les ait faits ou qu’on ait rêvé de les faire, on convoque souvent l’expression pour décrire une époque révolue, appariée à la jeunesse, à l’insouciance, à une forme de témérité qu’on admire peut-être secrètement. Est-ce pour référer à ces connotations positives qu’une maison d’édition québécoise a pris le parti de se […]Continuer à lire

« L’histoire du garçon parle de la fuite d’un pays en guerre. La sobriété des images et le traitement graphique des images tendent à renforcer le caractère sérieux de cette histoire. De même que l’absence de couleur durant la majeure partie de l’histoire de l’enfant soutient le sentiment de tristesse voire d’inquiétude qu’il peut ressentir […]Continuer à lire

Dans un contexte social où la parole féminine s’émancipe et où les mouvements féministes tels que #MeToo contribuent à promouvoir l’égalité homme-femme, qu’en est-il de la littérature jeunesse contemporaine ? Quels modèles féminins propose-t-on actuellement aux jeunes générations ? Nous souhaitons questionner les exemples qui font la part belle aux destins de femmes, dans une volonté d’éduquer […]Continuer à lire

A l’occasion de l’édition 2019 de la Bataille des Livres, l’Unité de Recherche et d’Enseignement en Didactique du français de la HEP-Vaud a invité, sous l’impulsion de Claude Burdet et dans le cadre d’un séminaire de dernière année de formation initiale, un certain nombre d’écrivains jeunesse. Voie Livres est parti à la rencontre de l’une […]Continuer à lire

© Astrid di Crollalanza (image disponible sur le site de l’auteur)   Cher Martin Page, je vous lis depuis longtemps et j’aime votre œuvre, que j’ai découverte progressivement, d’abord via la lecture de vos titres rédigés à l’adresse des lecteurs adultes. Parmi les nombreuses directions que vous explorez dans l’écriture se trouve aussi un pan […]Continuer à lire

Le 15 mai dernier à la HEP Vaud a eu lieu la remise des prix du concours international de kamishibaï plurilingues[1], avec comme thème « De ma fenêtre vers le monde »[2]. Cette édition du concours Kamilala (https://kamilala.org/) a pour la première fois eu une consécration internationale, comme en témoigne la participation simultanée de plusieurs pays : le […]Continuer à lire

A l’occasion de l’édition 2019 de la Bataille des Livres, l’Unité de Recherche et d’Enseignement en Didactique du français de la HEP-Vaud a invité, sous l’impulsion de Claude Burdet, dans le cadre d’un séminaire de dernière année de formation initiale, un certain nombre d’écrivains jeunesse. Voie Livres est parti à la rencontre de l’un d’eux, […]Continuer à lire

Dans «Comme un million de papillons noirs», Laura Nsafou fait l’éloge de la chevelure afro. A travers l’histoire d’Adé, l’auteure française et blogueuse afro-féministe assumée apprend aux fillettes noires à apprécier leur apparence. Elle sera présente à Genève le 3 mai prochain à l’occasion de la table ronde: «Et si Titeuf était une fille?» Laura […]Continuer à lire

Entretien avec Silvain Monney, auteur de Matières noires, une bande dessinée augmentée parue aux éditions fleurs bleues (cf. chronique de la semaine passée)   https://vimeo.com/227645041   Du point de vue du travail de conception et de réalisation, quelles différences comparé à un projet « classique » ? Les différences par rapport à un projet classique sont importantes. Il […]Continuer à lire

Silvain Monney, illustrateur, est connu pour ses papiers découpés. Formé à l’animation à Lucerne, il propose aux éditions Fleurs bleues une histoire en images sans texte et sans couleur : « Matières noires ».   Trois personnages composent cette fiction : Jean-Jacques, homme d’affaires aspiré par sa passion ; Marie, ne vivant que pour et par son téléphone ; et Michel, […]Continuer à lire