Comment donner du sens à l’écriture pratiquée à l’école ? Comment démontrer aux élèves que l’écriture loin d’être un don ou le fruit d’une inspiration soudaine, constitue un processus créatif et réflexif, qui, à bien des égards, est abordable et peut-être même amusant ? Pourquoi pas en explorant le fonds d’un écrivain pour donner la possibilité aux […]Continuer à lire
Assumant leur subjectivité, leur positionnement, leurs élans ou leurs doutes, des chroniqueurs livrent chaque semaine une réflexion sur un livre, une piste pédagogique, didactique ou littéraire, mais analytique toujours. Un espace pour (re)lire les classiques, sortir de ses habitudes ou se laisser emporter par une pluralité de regards.
L’enfance et l’Art Brut La Collection de l’Art Brut (Lausanne) a manifesté depuis longtemps le souci de sensibiliser à l’Art Brut son jeune public. Elle propose des ateliers créatifs autour de certaines expositions, des guides pédagogiques pour découvrir le musée, des livrets ludiques pour accompagner une visite ou bien sûr l’accueil de très nombreuses classes […]Continuer à lire
Kveta Pacovska et Warja Lavater sont deux grandes auteures de littérature de jeunesse : L’invitation de la première et La Belle au Bois dormant de la seconde gagneraient à être placées dans toutes les bibliothèques, sur toutes les étagères, entre toutes les mains. Auteures de livre jeunesse, certes, mais dans la perspective d’une littérature qui parle […]Continuer à lire
À quoi bon lire de la science-fiction ? De surcroît, de tels textes méritent-ils leur place à l’école ? À une époque où les industries de l’innovation annoncent à grands cris l’arrivée prochaine de l’homme « augmenté », où la gestion des grands réseaux urbains échoit de plus en plus fréquemment à de puissantes intelligences artificielles, la pertinence de […]Continuer à lire
Qui connaît la cohérence et l’exigence de la maison d’édition genevoise ne s’étonne pas que la célébration de cet anniversaire ait donné lieu, entre autres festivités, à un colloque consacré aux « chemins de la liberté dans la littérature jeunesse ». Cette journée de réflexion et d’échanges s’est tenue le 2 mars dernier à la médiathèque Françoise-Sagan de Paris. Parmi le public composé essentiellement de professionnels, je vous livre mes impressions et quelques moments choisis. Logo pour […]Continuer à lire
En avril prochain paraitra, à la Joie de Lire, Arthur aux yeux d’Azur, deuxième livre de Jacques Roman que l’on pourra qualifier, par commodité, de livre pour l’enfance. A cette occasion, nous publions ici une préface à Tout bêtement, premier de ces deux livres, restée jusqu’à aujourd’hui inédite. Cette chronique entend souligner que, loin de constituer un écart […]Continuer à lire
A. Pouget, 2013, Quelle épique Epoque opaque !, Paris : Casterman. © Cette seconde partie de chronique, faisant suite à la publication de la semaine précédente (voir ici), vise à présenter des ouvrages de littérature de jeunesse qui ont su s’inspirer de l’univers arthurien de manière brillante. Aux antipodes d’adaptations de textes médiévaux poussiéreuses, ces ouvrages constituent de réelles créations […]Continuer à lire
Le temps d’une littérature médiévale un peu poussiéreuse, prenant la forme d’adaptations à visée scolaire et célébrant les grandes figures historiques telles que Charlemagne ou Saint-Louis, est définitivement révolu ! En témoigne l’émergence de multiples publications qui s’inspirent de l’univers arthurien avec brio. Créatures et objets merveilleux, chevaliers, aventures ou encore quêtes sont réinvestis par la littérature de jeunesse, qui ne se contente pas d’adapter les textes […]Continuer à lire
Certains bibliothécaires scolaires débordent de créativité pour partager leurs passions. Astucieux, ils invitent nos adolescents à explorer des chemins inattendus et à se surpasser. Ils partagent avec nous le souci de leur donner le goût de lire, de les inciter à se rencontrer – soi et les autres. Allons au-devant de l’un d’entre eux, Stéphane Vincent, bibliothécaire […]Continuer à lire
Courageux, je prétends l’être, puisque vivent en moi les déterminations du Petit Poucet, de Tintin, de Fifi Brindacier, et de bien d’autres encore. Pourtant, j’étais mou et mal quand je me dirigeais, ce matin-là de février 2009, de mon bureau à la salle de cours, pour donner mon premier séminaire de littérature de jeunesse à l’Université de Lausanne. D’ordinaire, un prof qui gagne sa salle, c’est une pensée qui vogue, selon des protocoles bien éprouvés : il faut avoir le pas […]Continuer à lire